Présentation

Commentaires

C’est grave docteur si on a des envies de trucider, de laminer, de guillotiner… les talons aiguilles de sa collègue ???
Je sais, je sais, c’est très beau une femme qui porte des chaussures à talons, ça termine d’habiller une silhouette, c’est classe avec une petite robe… Oui, tout ça, c’est vrai. Mais ce qui est vrai aussi, c’est que sur un plancher les talons, ça fait un boucan d’enfer ! Faut la voir ma collègue et l’entendre (surtout !) claquer des talons au bureau ! À elle toute seule, elle fait plus de bruit que la garde nationale à cheval défilant aux Champs Élysées le 14 juillet ! Donc pour la concentration, c’est génial !
Aarrrgh !
publié dans : Maried ajouter un commentaire commentaires (1)   

" Un autre jour, en passant la main sur une nappe de coton pour la défroisser, une image vous vient d'elle, lumineuse, évidente. Comme si elle était toute dans ce geste élémentaire : déplier. Effacer tous les plis et revenir au plus ample, au continu, à l'ample et continuelle douceur de vivre."

Christian Bobin


Il y a quelques années, une amie que j'ai un peu perdue de vue depuis, m'a fait le plus beau des compliments. Elle m'a dit que j'étais quelqu'un de simple et naturelle. Sur le coup je ne pense pas avoir réellement saisi ce que tout cela signifiait. 
Aujourd'hui, je commence tout juste à le comprendre. On se rend compte de l'importance des choses, seulement quand on ne les a plus, paraît-il...
J'ai fais un pari avec moi-même que j'ai perdu il y a quelques mois. Ca m'a beaucoup perturbé. Cela me perturbe encore parfois. Je suis dans l'état suspendu. Je sais ce que j'étais avant, je ne sais pas ce que je serais après. 
J'ai mis ces phrases de Christian Bobin, parce que j'aimerais tout effacer. Appuyer sur le bouton de la télécommande et rembobiner. Retourner au plus ample, à la douceur de vivre.

J'ai choisi de mettre cette phrase pour mon dernier billet. J'ai décidé d'arrêter mon blog. Il marche bien, de mieux en mieux même, y'a de plus en plus de gens qui viennent me lire. Aujourd'hui, j'ai même eu 575 pages vues ! Seulement je n'ai plus envie. Je dois régler des choses.
Peut-être que j'en recommencerai un autre ou bien que je le reprendrai d'ici quelques temps. Peut-être que je vais l'envoyer au cimetière des blogs morts. ( J'ai entendu ce truc l'autre jour qu'il existait un site qui regroupait tous les blogs morts ... Je trouve ça drôle ! lol). 

"C'est pas la fin, c'est une pause" comme dirait mon très cher Loic Lantoine. 

Voilà, je m'en vais juste me "pauser" un peu.

Marie

publié dans : Maried ajouter un commentaire commentaires (6)   
C'est le titre d'un des livres de Jean Hatzfeld à propos du génocide au Rwanda.

Je me suis plongée dans ce livre, suite à une pièce de théâtre que je suis allée voir y'a quelques temps pour mon projet.  La pièce de théâtre est jouée par Isabel Lafon et c'est une rencontre magnifique que j'ai faîte ce soir où la pluie tombait sur Nantes. Igishanga, c'est le titre du spectacle. La comédienne reprend deux récits recueillis par Jean Hatzfeld. Pour en savoir plus sur le spectacle, je vous conseille de lire l'article ici.

A la sortie du spectacle, j'étais fatiguée. Enfin, j'avais comme un sentiment de fatigue, parce qu'en fait, je n'avais fait qu'écouter le spectacle. Dans le hall du théâtre des livres de Jean Hatzfeld et notamment Dans le nu de la vie. Je l'ai pris, je ne l'ai plus lâché de la soirée, de la nuit. Je l'ai lu, car j'avais l'impression que c'était un flot de paroles nécessaires. Pas de sensiblerie, je ne veux pas faire de pathos.

C'est juste qu'il fallait que je le lise. Que je prenne les mots dans la gueule, que ça s'imprime dans mon cerveau. Encore aujourd'hui, presque deux semaines après la lecture de ce livre, certaines phrases continuent de me hanter. Le mot "couper" par exemple.

Les récits n'apportent pas de réponses, parce qu'il n'y en pas. Des questions, c'est tout ce que l'on récolte avec un tel livre. Des questions obsédantes.

Voici un extrait du récit d'Innocent Rwililiza :
" Les responsables du génocide au Rwanda ne sont pas les cultivateurs pauvres et ignorants, pas plus que les interahamwe féroces et alcooliques ; ce sont les gens instruits. [...]Le génocide n'est pas vraiment affaire de misère ou d'un manque d'instruction, et je m'en explique. Je suis enseignant, donc je pense que l'instruction est nécessaire pour nous éclairer le monde. Mais elle ne rend pas l'homme meilleur, elle le rend plus efficace. Celui qui veut insuffler le mal, il sera avantagé s'il connaît les manies de l'homme, s'il apprend sa morale, s'il étudie la sociologie. L'homme instruit, si son coeur est mal conçu, s'il déborde de haine, il sera plus malfaisant."


publié dans : Livres en veux-tu en voilà ajouter un commentaire commentaires (1)   
" Le journaliste Albert du Roy, qui a consacré toute une vie à sa vocation, y voit, d'une lucidité amère, dans un livre testament, La Mort de l'information (Stock, 240 p., 18,5 euros). Au rang des dérives : le revers de la médaille des facilités procurées par les nouveaux médias. On y communique plus qu'on n'y informe. On y libère l'expression plus qu'on n'y rend compte de faits vérifiés, évalués, hiérarchisés. Ce n'est pas tant la liberté de la presse qui est aujourd'hui en cause que le droit à une information de qualité.

L'Internet est devenu le lieu de toutes les pulsions. Une sorte de Ça gigantesque, où, sous couvert d'anonymat, tout est permis : le meilleur (la liberté de s'exprimer et de participer) comme le pire (la faculté de dire n'importe quoi en avançant masqué - la légitimation de l'irresponsabilité). Le mépris, l'insulte, le dénigrement gratuits côtoient les louanges. Balayons devant la porte. Le Monde avait jadis pour règle de ne jamais publier de courriers anonymes - le véhicule de la rumeur. Son site Internet, à l'inverse des sites de journaux américains, a crevé les digues.journaux.jpg

" On dit couramment que les médias font l'opinion. C'est faux, écrit Albert du Roy. C'est même le contraire : c'est l'opinion qui fait les médias. Ceux-ci modulent leur contenu afin de plaire, séduire, attirer (...). Les journaux devraient être étroitement dépendants de l'actualité ; ils le sont bien plus des souhaits de leurs consommateurs. Ceux-ci devraient exiger le sérieux (...), mais ils regardent, écoutent, lisent davantage le futile, l'approximatif, le conformiste. " Le journalisme, ce sont des idées simples. Recueillir des faits, recouper ses sources, aller sur le terrain. Puis hiérarchiser et mettre en forme l'information : présenter, contextualiser, analyser, et, le cas échéant, commenter. Pour mille et une raisons - techniques, économiques, politiques, commerciales, sociétales, individuelles -, cette simplicité est souvent entravée."

Extrait d'un article du Monde par Jean-Michel Dumay (pour voir l'article en entier, cliquer ici)

Je viens de recevoir cet article dans un mail de mon responsable à FRAGIL' (où je fais mon projet de com') et bizarrement, ça me refait penser à truc : les journalistes ne sont pas les miroirs "déformants" de la société, mais des miroirs "grossissants". Bon bien sûr, ça ne tient qu'à moi, cette réflexion, mais je pense que ça se rapproche tout de même de l'article de Jean-Michel Dumay.

publié dans : Hasard de quelques réflexions ajouter un commentaire commentaires (0)   

Aimer les wriggles, c'est toute une philosophie. Je suis leur exploit depuis quelques années et je suis toujours aussi fan. Sur scène, ça déménage et c'est surtout une vraie tranche de rire. Je sais que la première fois que je les avais vu en concert, (c'était au TDV, ahh, ce TDV...) et avec ma môman dans ce temps là et on avait rit, rit devant "Julie, la petite Olive".
Je viens d'ailleurs de trouver sur Youtube, une vidéo de cette chanson :

 


Ils ont sorti un nouvel album. Ils ne sont plus que trois et j'ai l'impression que leurs chansons sont plus engagées... Ils ont mûri, moi aussi (si, si je vous assure !) et j'ai hâte de les revoir en concert.

publié dans : Dans mes écouteurs ajouter un commentaire commentaires (1)   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus